De plus en plus, la nécessité de « passer au vert » touche le monde de l’entreprise. L’internet avec le cloud computing est en train de devenir un grand contributeur aux émissions de carbone en raison de l’utilisation d’énergie polluantes, cependant, des alternatives plus respectueuses de l’environnement sont aussi présentes. En effet, à ce jour, les grandes entreprises informatiques ont pris note de la situation et adoptent davantage de serveurs aux sources d’énergie renouvelables ou « bas carbone ». Amazon, Google, Facebook (et Zeendoc) ne sont que quelques entreprises qui ont fait de gros efforts pour être respectueuses de l’environnement et se sont fixé des objectifs écologiques.

Zeendoc : Hébergement écologique des documents numériques

 

Les arbres réduisent le CO2 à long terme, preuve ultime que le papier n’est pas une solution viable. Zeendoc stocke les données des utilisateurs dans le cloud  sur des serveurs français sécurisés alimentés par de l’énergie verte. C’est ce qu’on appelle le « Green IT » ou « Green Web Hosting « . Ces Centres de données respectueux de l’environnement fonctionnent grâce à l’hydroélectricité, limitant grandement la consommation énergétique.

Mais l’avantage d’héberger ses données sur Zeendoc ne s’arrête pas là, la notion de « cloud mutualisé » pour des centaines et milliers d’entreprises permet de réduire considérablement la consommation énergétique de ces serveurs. Voici quels sont les 5 raisons de passer à un cloud écologique

 

1. Réduction de la consommation d’électricité

Tout cela sans même parler du fonctionnement hydroélectrique de nos serveurs, il faut savoir que les systèmes matériels de données traditionnels (disques durs, NAS etc.) individuels multiplies les consommations d’énergies. Avec un cloud mutualisé, la perte énergétique est réduire au strict minimum.

 

2. Réduction de l’impact sur le climat

L’impact sur le climat est considérablement réduit par l’amélioration de l’efficacité énergétique du cloud, qui entraîne une diminution des émissions de carbone. Cela a également une incidence sur les coûts de climatisation, puisqu’il est beaucoup plus coûteux de faire fonctionner des machines à des niveaux de performance maximum dans des conditions de température imparfaites, ce facteur est démultiplié par le nombre considérable de serveurs utilisés en France et dans le reste du monde. La solution SaaS Zeendoc élimine ces dépenses inutiles grâce à la mutualisation de ses serveurs et l’utilisation d’équipements à haut rendement énergétique et à la réduction des émissions de carbone.

3. Une utilisation optimisé des serveurs Cloud

Traditionnellement, les entreprises utilisent leurs propres centres de données privés, ce qui signifie que ces entreprises ont un faible taux d’utilisation de leurs matériels. En effet, bien souvent l’installation est prévue pour atteindre des pics de consommation. Une grande majorité des serveurs en entreprise consomment donc de l’énergie en étant peu ou même pas du tout utilisés. Le cloud consolide l’utilisation des machines, faisant fonctionner les serveurs à des taux d’utilisation élevés, ce qui optimise l’efficacité. Lorsque le matériel reste inactif (cas habituel dans les centres de données privés), il est peu efficace et a des effets négatifs sur l’environnement. Cependant, les serveurs du cloud public ont tendance à être 2 à 4 fois plus efficaces que les centres de données traditionnels en raison de l’utilisation élevée de l’infrastructure.

 

4. Cloud : une infrastructure plus « eco-friendly »

Les centres de données de type « Cloud » (serveurs en ligne) sont généralement situés plus près des installations qui les alimentent afin d’éviter les pertes importantes lors du processus de transmission de l’énergie électrique sur de longues distances. Ce qui n’est pas le cas au sein des entreprises possédant, individuellement, leurs propres serveurs en interne. Ainsi, les solutions Cloud comme Zeendoc utilisent également moins de puissance pour fournir une alimentation de secours et un refroidissement à leurs centres de données grâce à une configuration matérielle précise. Ces centres de données sont conçus à l’échelle et construits pour une utilisation efficace de l’énergie afin d’obtenir une utilisation ,une consommation et une température optimale.

5. Serveurs en cloud : une technologie plus moderne

Les datacenters traditionnels ont tendance à être utilisé pendant de longues périodes avant d’être mis à jour ou remplacé par un serveur plus moderne et donc…un serveur moins gourmand en énergie. Étant donné qu’un logiciel SaaS (hébergé en ligne donc)  a tendance à avoir des taux d’utilisation beaucoup plus élevés que les serveurs traditionnels, il aura très probablement un cycle de vie plus court, ce qui entraînera une mise à jour ou une amélioration plus rapide. Cela permet d »avoir les dernières technologies en matière d’hébergement de données, ce qui, logiquement, offre une meilleure efficacité énergétique. Plus le matériel est efficace sur le plan énergétique, plus l’hébergeur (mais aussi l’utilisateur), réduira considérablement la consommation d’énergie.

Le cloud computing révolutionne le secteur informatique à bien des égards. La gestion et le traitement des données sur un serveur local augmentent considérablement les émissions de carbone, tandis qu’un serveur mutualisé accessible directement en ligne permet de centraliser et d’optimiser les ressources énergétiques. Ainsi, le monde de l’entreprise se tourne de plus en plus vers des solutions de GED collaboratif en ligne. Une bonne chose.